pas de flash !
Ce chemin est lié à la vie de saint Martin évêque de Tours, fondateur de l'Abbaye de Marmoutier, évangélisateur des campagnes, et à ses diverses rencontres avec les empereurs à Trèves. Il commence à Tours et se termine à Vendôme. Les 138 km du parcours traversent des communes liées à des épisodes de l'histoire de saint Martin, à son culte ou à des légendes martiniennes. Pour le parcourir, il faut compter une semaine de marche. Il est balisé tout le long du parcours, de la gare TGV de Tours à la gare TGV de Vendôme.
HISTORIQUE
Martin, devenu évêque de Tours malgré lui le 4 juillet 371, chercha à conserver son ancienne vie en fondant très rapidement une communauté monastique à trois kilomètres de Tours, l'Abbaye de Marmoutier, qui devint la deuxième Abbaye d'Occident.
Saint Martin rayonna de Marmoutier dans toute la Touraine, où le paganisme régnait dans les campagnes. Il y fonda les six premières églises rurales.
Ce chemin est historique par la présence de deux des églises fondées par saint Martin : Amboise et Saunay, et de l'Abbaye de Marmoutier. Il est légendaire par la traversée de Saint Martin-le-Beau, commune liée à la légende de la Subvention Enfin, sur ce chemin, de nombreuses églises sont dédiés à saint Martin.
Ce chemin emprunte certaines parties de la Via Turonensis (Voie de Tours) sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Le succès de ce chemin ne doit pas faire oublier que le pèlerinage vers le tombeau de saint Martin, appelé "Gallicana Peregrinatio", antérieur à Saint-Jacques de Compostelle, qui connut son apogée au Xe siècle, était le troisième pèlerinage de la Chrétienté occidentale après Rome et Jérusalem.
Bien au-delà de son diocèse, saint Martin entreprit de longs voyages sur de grandes parties de ce chemin où sa parole, ses miracles et sa légendaire charité firent merveille : de Vendôme à Chartres, Paris, Metz, Luxembourg et Trèves.
.